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La position de la Belgique à l’approche de la Coupe du monde 2026 : analyse des favoris

Jamais titrée, la Belgique dispute cet été sa 15e Coupe du monde et la quatrième de rang. Éliminée lors de la phase de poules à l’occasion de la précédente édition, l’équipe nationale a-t-elle les moyens de rééditer le parcours de 2018, conclu à la troisième place ? Présente dans le groupe G, elle a les capacités de dominer son groupe pour atteindre les seizièmes de finale avec une étiquette de tête de série.

La Belgique compte incontestablement comme l’une des outsiders de cette prochaine Coupe du monde, non loin des grands favoris qui se dégagent naturellement. Avec un effectif mêlant fougue de la jeunesse et expérience non négligeable des gloires historiques de la sélection, que pouvons-nous attendre des Diables Rouges et surtout, quelle est leur réelle position face aux favoris de la Coupe du monde 2026 ? Zoom sur les têtes d’affiche et sur le niveau de la Belgique avec des indications qui devraient vous permettre d’affiner votre science du pari de foot sur la Coupe du monde.

Où se situe la Belgique avant la Coupe du monde 2026 ?

Après un mandat considéré comme décevant de la part de Domenico Tedesco à la tête de la sélection nationale, l’arrivée de Rudi Garcia a redistribué les cartes et permis aux Diables Rouges de retrouver une dynamique plus sereine. Premier point, il a convaincu Thibaut Courtois de revenir en sélection. Puis, au gré d’un maintien en Ligue des Nations, de la campagne de qualification pour la Coupe du monde et de matchs amicaux convaincants ces derniers temps, la Belgique apparaît comme l’une des nations les plus en forme du Vieux Continent.

Réputé pour sa capacité à être un meneur d’hommes, Rudi Garcia est un technicien à qui les Coupes vont à merveille. Demi-finaliste de Ligue des champions avec l’Olympique Lyonnais, finaliste de la Ligue Europa avec l’Olympique de Marseille, Garcia parviendra-t-il à amener une sélection sur le devant de la scène grâce aux matchs couperets qu’il apprécie tant ?

Neuvième nation au classement FIFA, la Belgique n’a pas perdu depuis mars 2025 lors de la grande première de Rudi Garcia. Les Diables Rouges s’étaient bien repris trois jours plus tard en scellant leur maintien dans le groupe A de la Ligue des Nations, enchaînant depuis, onze matchs sans défaite. De quoi placer la sélection comme un outsider crédible lors de cette Coupe du monde.

Coupe du monde 2026 : qui va gagner ? Les pronostics pour les favoris

La Belgique est-elle un favori naturel ou un outsider sur lequel il faudra garder un œil lors de la Coupe du monde ? Peut-elle faire office de pronostic vainqueur pour cette Coupe du Monde 2026 ? À l’instar d’autres nations européennes comme le Portugal, la Belgique figure surtout parmi les outsiders. Cela s’explique par un plateau mondial exceptionnel, avec des favoris évidents…

France

Belges et Français aiment depuis toujours se taquiner. Les affrontements récents et cruciaux l’ont parfaitement rappelé. Des mauvais souvenirs pour les Belges toutefois, tant les Bleus sont parvenus à prendre le dessus. Les dernières confrontations ont été très serrées mais la France est toujours parvenue à s’imposer, comme lors de la fameuse demi-finale de 2018, en route pour le sacre côté français.

Grâce à sa profondeur de banc exceptionnelle et à l’expérience de Didier Deschamps, pour sa dernière compétition à la tête de la sélection, celle-ci est la grande favorite de la Coupe du monde 2026. En finale lors des deux précédentes éditions, Mbappé et consorts seront l’une, si ce n’est l’équipe à battre cet été.

Angleterre

L’éternelle prétendante qui attend un sacre depuis 1966 et une édition tenue sur son sol. Désormais emmenée par l’Allemand Thomas Tuchel, l’Angleterre tout entière espère un renouveau après plusieurs déceptions majeures sous la houlette de Gareth Southgate. Si près et pourtant si loin du but, les Three Lions ne peuvent pas être ôtés de la liste des favoris.

Avec une ossature qui prône la continuité et un groupe qui se connaît par cœur, emmené par des cadres comme Declan Rice et Harry Kane, l’Angleterre fera de nouveau figure d’épouvantail dans cette Coupe du monde. L’excellente forme cette saison d’un joueur comme Marcus Rashford, véritable facteur X, pourrait même faire pencher la balance lors des matchs couperets.

Argentine

Tenante du titre, l’Argentine conserve une culture de la gagne importante, soulignée par la fameuse grinta. Lionel Messi sera là pour sa dernière Coupe du monde et les hommes de Lionel Scaloni comptent parmi les favoris.

L’objectif est clair avec la quête d’une seconde étoile consécutive. Attention toutefois, de nombreuses nations, pourtant favorites elles aussi, se sont souvent cassé les dents dans une telle chasse. Dans l’histoire, seuls l’Italie et le Brésil sont parvenus à conserver leur titre ! Il faut d’ailleurs remonter à 1962 pour retrouver le dernier doublé, celui des Auriverde, par ailleurs rivaux absolus de l’Albiceleste.

Brésil

Cette Coupe du monde sera marquée par la présence de nombreux sélectionneurs étrangers à la tête des sélections. La plus édifiante est certainement celle de Carlo Ancelotti à la tête du Brésil. On ne présente plus le technicien italien qui fait sans aucun doute face à l’un des plus grands défis de son illustre carrière. Grand pays de football, avec une équipe nationale suivie avec passion y compris au-delà de son continent, le Brésil n’a pas remporté le titre depuis 2002.

Le challenge est immense et au-delà des éternelles rumeurs et autres débats autour d’un joueur comme Neymar, Ancelotti sera à la tête d’un effectif qui, quoi qu’il arrive, figure toujours parmi les prétendants évidents au titre.

Espagne

Adversaire potentiel de la Belgique en quarts de finale, la Roja fait encore probablement office de favori numéro 1 pour cette Coupe du monde 2026. Grandiose lors du dernier Euro, la sélection ibérique bénéficie, comme son voisin français, d’une profondeur d’effectif dantesque.

La gestion des rivalités internes entre joueurs du Barça et du Real demeure un enjeu pour tout technicien à la tête de la sélection. Luis de la Fuente semble néanmoins avoir trouvé la clé, fort de son expérience à la tête de l’équipe. Pour sa première Coupe du monde, il voudra laver l’affront connu en 2022, avec une élimination surprise en huitièmes de finale face au Maroc. Une Espagne revancharde débarque sur le sol nord-américain avec un statut assumé.

Allemagne

Une défaite surprise lors de la première journée des qualifications européennes pour la Coupe du monde qui a eu l’effet d’une piqûre de rappel. Depuis ce faux pas en septembre 2025, l’Allemagne a enchaîné sept victoires et signalé un retour au premier plan déjà mis en exergue lors de son Euro national, en 2024.

Julian Nagelsmann est parvenu à instaurer sa patte et l’ancien entraîneur du Bayern compte lui aussi sur une solide base et un milieu de terrain qui a toujours fait la force des grandes ères de la Nationalmannschaft. L’Allemagne est l’une des favorites de cette Coupe du monde. Cependant, comme la Belgique, elle devra surtout redonner confiance à un peuple qui n’a pas seulement subi une élimination en phase de poules, mais deux (2018 et 2022).

Que manque-t-il à la Belgique pour faire partie des grands favoris ?

Avec une pression médiatique moindre de la part des principaux médias internationaux, la Belgique peut avancer masquée. Une chance inouïe dans un contexte où chaque fait et geste des joueurs et du staff est épié au microscope. Mais que manque-t-il aux Diables Rouges pour réellement faire partie des grands favoris de la compétition ?

Les points forts de la Belgique

Le statut d’outsider est grandement mérité et s’explique par des qualités certaines, notamment individuelles. Nous listons ce qui, selon nous, devrait être une force pour la Belgique et qui pourrait vous pousser à en faire l’un de vos favoris de la Coupe du monde 2026.

Kevin De Bruyne : le Maestro n’a pas dit son dernier mot. Auteur d’une grande saison avec le Napoli, l’ancien Citizen est le leader naturel des Diables Rouges. Décisif, il ne déçoit que très rarement et son aura fait qu’il continue d’être craint par tous les adversaires.

Nouvelle génération : mise en évidence par Jérémy Doku, la nouvelle génération porte les espoirs de toute une nation. La fameuse génération dorée n’est malheureusement jamais allée au bout. Cependant, portée, entre autres, par le potentiel XXL d’un joueur comme Doku, la nouvelle vague belge a un bel avenir devant elle.

Projection : c’est la marque de fabrique de Rudi Garcia et celle, plus naturelle, de la mentalité historique de cette sélection. Capable de résister, la Belgique a toujours eu une capacité phénoménale à se projeter vers l’avant lors des phases de transition. De Bruyne, Doku, De Ketelaere ou encore Openda incarnent parfaitement cette force.

Les axes d’amélioration des Diables Rouges

Malgré des atouts évidents, la Belgique n’est pas encore considérée comme une grande favorite par les fidèles suiveurs du football international. Pour être plus qu’un outsider, la Belgique doit améliorer plusieurs points. Que cela soit lors de la Coupe du monde ou à l’avenir…

La défense : orphelins de leur grande charnière Vertonghen – Alderweireld, les Diables Rouges doivent progresser dans le secteur défensif. On ne construit pas un duo international de premier plan en quelques mois et bien que Zeno Debast puisse incarner l’avenir, le nombre de buts encaissés ces derniers mois est une inquiétude légitime avant la Coupe du monde.

L’adversité : impériale face aux équipes considérées comme à sa portée, la Belgique a toujours eu du mal face au top 5 mondial. La nouvelle génération parviendra-t-elle à améliorer ce point par rapport à celle de ses aïeux ?

De Bruyne dépendance : étincelant, KDB fait partie des points forts déjà cités. Il n’est toutefois pas éternel. À 34 ans, sa fin de carrière internationale est proche et la dépendance autour de son jeu pourrait être un frein.

Vous savez tout ou presque sur la Belgique et ses chances de mieux figurer au prochain mondial. Et vous, quel est votre pronostic pour cette Coupe du monde 2026?

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